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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 06:41
Elections en Allemagne : le Parti communiste grec (KKE) appelle à voter pour le Parti communiste allemand (DKP)

Déclaration du KKE, 13 septembre 2017, traduction "Solidarité internationale PCF - vivelepcf".

A la veille des élections législatives du 24 septembre, les partis bourgeois se disputent les voix du peuple pour pouvoir tranquillement continuer à mettre en œuvre leur gestion au service des monopoles et leur politique opposée aux intérêts des travailleurs. Ils ont tous la même stratégie : développer la croissance de l’économie capitaliste en détruisant les droits des travailleurs, en réduisant toujours les dépenses sociales, quelle que soit l’issue du scrutin.

L’orientation est donnée par le capital allemand qui exige de nouvelles mesures : de nouveaux soutiens à ses investissements, une flexibilité accrue des conditions de travail, encore davantage d’allègements d’impôts, une intensification de l’exploitation des migrants et une immigration contrôlée suivant les besoins des entreprises.

Ces exigences traversent les programmes électoraux des partis CDU/CSU [Merkel], SPD [socio-démocrates], Verts, FDP [libéraux] et de l’AFD, parti xénophobe et raciste. S’ils se « disputent », c’est seulement pour savoir lequel va profiter du mécontentement croissant du peuple devant les inégalités sociales et la pauvreté qui touchent des couches de plus en plus larges de la population.

Les communistes grecs, les amis du Parti communiste grec (KKE) en Allemagne, appellent les travailleurs, quelle que soit leur origine, à condamner, également dans les urnes, la politique antipopulaire des partis du capital, CDU/CSU, SPD, Verts, FDP, AfD. Ils ne doivent pas se laisser tromper par les slogans publicitaires qui leur promettent « une Allemagne où il fait bon vivre », « plus d’équité », « une société ouverte » ou « une autre Allemagne ». Ils ne doivent accorder aucune confiance à « Die Linke » [Parti de la Gauche] et à sa politique de compromis avec les exploiteurs capitalistes et l’UE impérialiste, responsables de millions de nouveaux pauvres et de chômeurs. Ce parti, par sa participation à plusieurs gouvernements régionaux, s’est révélé être un gestionnaire loyal des affaires du capital.

Nous appelons les travailleurs à ne pas céder à des arguments comme « le choix du moindre mal » ou « aucune voix ne doit manquer ». Ces formules dangereuses ont déjà montré leurs effets par le passé et se sont toujours retournées contre eux.

A ces élections, nous soutenons résolument et avec sens de responsabilité les listes du Parti communiste allemand (DKP). Le renforcement du DKP est dans l’intérêt des tous les travailleurs, des couches populaires, des retraités, des jeunes travailleurs et étudiants. Il ouvre des voix pour le renforcement des luttes quotidiennes pour le droit du travail, pour la gratuité du service de santé, du système de formation et des services sociaux. Une voix pour le DKP est une voix apportée au combat contre l’impérialisme de l’UE et de l’OTAN, contre l’exploitation capitaliste, contres les interventions et guerres impérialistes.

Pour ces raisons, le 24 septembre : votez pour le DKP !   

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 08:51

Elections en Allemagne - Point de vue de Patrick Köbele, prés. du PC allemand (DKP) - "Une bataille qui doit renforcer le Parti"

 

Elections en Allemagne - Point de vue de Patrick Köbele, prés. du PC allemand (DKP) - "Une bataille qui doit renforcer le Parti"

Elections législatives en Allemagne. Le point de vue de Patrick Köbele, président du Parti communiste allemand (DKP) : « Une bataille qui doit renforcer le Parti ».

A moins d’un mois des élections générales en Allemagne (24/09), nous reprenons les analyses du président du DKP, Patrick Köbele, telles qu’il les a livrées à nos camarades suisses du périodique « Vorwärts ». Traduction : EDT pour « Solidarité internationale PCF – Vivelepcf », 2 septembre 2017.  

Vorwärts : Le 24 septembre 2017 auront lieu les élections au Bundestag en Allemagne. La Parti communiste allemand (DKP) présente des candidats. Patrick Köbele, président du DKP, nous présente le programme électoral du Parti et l’état des débats sur sa stratégie.

PK : Il est certain que le Parti communiste allemand (DKP) ne fera pas son entrée dans le nouveau Bundestag. A elle seule, la loi électorale, avec le seuil antidémocratique des 5%, l’en empêche. La probabilité est même grande que le résultat du DKP se situe nettement en dessous de 1%. Et pourtant, nous présentons des candidats. Pourquoi ?

D’abord pour des raisons politiques. Le DKP a élaboré un programme politique immédiat qui désigne les causes et les fauteurs des guerres, de la fuite de populations et de la pauvreté. Ce programme avance des exigences pour contrer l’instrumentalisation des réfugiés visant à accroître la concurrence entre les exploités. Parmi nos propositions, figurent la construction massive de logements bon marché, la création de 260.000 emplois dans la santé, l’ouverture d’écoles, notamment maternelles, la création de postes d’enseignants, d’équipements pour la jeunesse. Qui doit payer ? Les fauteurs de guerre, d’exode et de pauvreté, avec un impôt sur les millionnaires (en Allemagne vivent plus d’un million de millionnaires) ! On doit aussi couper dans les dépenses d’armement, dans les interventions à l’étranger de l’armée fédérale. Ce programme immédiat n’est porté par personne d’autre. Il est spécifique par l’inscription d’exigences de réformes dans une stratégie révolutionnaire. Cette spécificité est la première justification de nos candidatures aux élections.

Un défi énorme.

La deuxième est notre propre faiblesse. Nous considérons que nous devons répondre, en interne et en externe, à l’agressivité croissante de l’impérialisme allemand. Nous ne pouvons pas rester dans l’idée que le DKP va continuer à perdre des forces. Nous devons riposter et prendre la participation aux élections fédérales comme un combat pour le renforcement du Parti. La chape de plomb antidémocratique des forces dominantes nous oblige à être offensifs en direction de la population. Pour pouvoir présenter des candidats, les petits partis doivent, en Allemagne, fournir des parrainages d’électeurs dans chacune des 17 régions fédérales (Länder). Dans la plupart des cas, 2000 par région, soit au total plus de 30.000. Pour un petit parti d’à peine 3000 adhérents, avec des structures locales souvent faibles, ce qui est le cas du DKP, cela représente un défi énorme.

Nous ne sommes pas arrivés à présenter des candidats dans tous les Länder. Dans deux Länder, le DKP n’a pas collecté de signatures, parce que les camarades sur place ont émis l’avis de ne pas présenter de candidat dans les discussions internes au Parti et ont choisi de ne pas respecter la décision, claire, du congrès du Parti. Dans cinq autres Länder, nous n’avons pas réussi à obtenir le nombre de signatures suffisant. Dans le premier cas se pose le problème du respect des décisions du Parti. Le deuxième cas n’est pas satisfaisant mais les camarades ne sont pas frustrés : comme ailleurs, ils sont allés davantage au contact dans les rues et nous comprenons mieux maintenant d’où proviennent nos problèmes d’implantation.

Le DKP et le Parti de la gauche, « die Linke ».

Avant l’adoption de notre décision de nous présenter aux élections, la discussion a beaucoup tourné sur la question de savoir si nous n’allions pas ainsi nuire au parti « Die Linke » [Parti de la gauche]. Il y avait accord entre nous sur le constat que le Parti de la gauche, surtout sur la question de la paix, avait joué un rôle positif au Parlement. Il y avait accord aussi pour souhaiter que le Parti de gauche soit à nouveau représenté au Bundestag, même si les électeurs sont placés devant un problème. Ils ne savent pas si leur voix va soutenir la partie politiquement relativement conséquente de « Die Linke » ou bien ceux, qui, par exemple comme Gregor Gysi, sont prêts, en vue d’une participation gouvernementale avec le SPD et les Verts, à bazarder quantité de positions fondamentales (également sur la question de la paix).

C’est aussi pour cela que nous avons jugé nécessaire de proposer aux électeurs une alternative conséquente, pour pouvoir exercer une pression de gauche sur « die Linke » au moyen d’un bulletin de vote. Nous nous sommes mis d’accord sur des canditatures du DKP qui pèsent politiquement à gauche dans la campagne électorale en apportant des voix au parti lui-même.

Qu’avons-nous gagné jusqu’à présent ? Dans dix Länder, on pourra voter pour nous. Nous avons rassemblé largement plus de 20.000 signatures de parrainage pour nos candidatures. Dans la plupart des régions, le Parti a été bien plus présent sur le terrain et a fait de bonnes expériences. Un intérêt s’est manifesté pour notre parti et nos positions. Nous partons d’un point où beaucoup de gens ne savent plus que signifient les lettres de notre sigle DKP. Nous avons commencé à inverser la tendance. Nous devons continuer. Pour cela, nous avons gagné en énergie et en confiance.

La préparation du congrès du Parti.

Dans le même temps, nous préparons notre 22ème congrès qui aura lieu en mars 2018. Nous nous sommes fixé comme objectif que ce congrès plante un nouveau jalon dans les débats qui traversent le Parti et qui ont abouti, en 2013, à un changement de direction, puis en 2015, au rétablissement du caractère marxiste-léniniste du Parti. Nous devons redonner son effectivité au principe qui lie le débat le plus large en interne et l’unité d’action. Cela ne veut pas dire la fin du débat mais le dépassement de la logique de fraction. Dans la pratique, nous voulons gagner cela par le débat sur les contenus. C’est pour cela que nous placé au centre du document d’orientation du 22ème congrès l’affinement de notre stratégie dans le moment présent.  

De notre point de vue, la stratégie suivie par le DKP depuis 1968, dans son essence, est fondamentalement juste. Elle repose sur les réflexions de Lénine, de l’Internationale communiste et du KPD de Thälmann, Pieck et Reimann. Elle s’inscrit dans la suite des orientations stratégiques prises par le DKP lors de sa reconstitution en 1968 (après l’interdiction du KPD en 1956) sous la direction de Kurt Bachmann et d’Herbert Mies. Nous voulons la continuer et l’actualiser dans les conditions d’aujourd’hui, et non la rejeter. Dans le même temps, nous constatons que cette stratégie suscite aussi des questionnements venant « de gauche ». Ces questions sont toutes légitimes. Pourtant certaines reviennent aussi parfois à jeter parfois le bébé avec l’eau du bain. C’est le cas à chaque fois que des aspects annexes ou secondaires de la stratégie antimonopoliste sont surestimés, quand une question annexe se trouve érigée en point central de la stratégie. Parmi ces questions se trouve celle des possibilités d’alliances avec des franges non-monopolistes de la bourgeoisie. Elle existe mais, pour les communistes, elle occupe une place subordonnée aux conditions du combat et de l’unité d’action de la classe ouvrière. Parmi ces questions figure aussi l’importance à donner aux élections ou à d’éventuelles participations gouvernementales. Sur ce dernier point, les expériences ont été très contradictoires pour les révolutionnaires. Dans les démocraties populaires, dans un rapport de force militaire réglé par la présence de l’Armée Rouge, la participation au gouvernement a été une voie pour passer de la phase de la démocratie antifasciste à celle de la révolution socialiste. Dans les années 30, les gouvernements de front populaire ont été des gouvernements de combat contre le fascisme. Dans les dernières périodes, les partis communistes ont souvent été intégrés au système et lui ont servi de caution [« de feuille de vigne »].

L’étape actuelle de la lutte.

Dans le document d’orientation, nous définissons l’étape concrète de la lutte, l’étape du développement de l’impérialisme aujourd’hui, mais aussi l’état du rapport de force entre le travail et le capital comme entre le capital monopoliste d’une part, la classe ouvrière et les forces non-monopolistes, anti-impérialistes de l’autre. Mais nous faisons le constat qu’un aperçu se limitant à la situation actuelle ne suffit pas. Aussi nous étudions le développement de l’impérialisme dans ses différentes étapes.

Globalement, nous arrivons à la conclusion que nous nous trouvons à une étape du développement de l’impérialisme qui a commencé au début des années 70 du siècle dernier et qui, renforcée par l’anéantissement du socialisme en Europe sous les coups de la contrerévolution, a conduit à l’offensive de l’impérialisme qui continue aujourd’hui. Depuis le début de la crise de 2007, apparaissent des fissures. La crise a renforcé les contradictions inter-impérialistes sans que le mouvement ouvrier, au plan national, européen ou mondial ne réussisse, jusqu’à présent, à les exploiter et à opposer une riposte forte à l’offensive de l’impérialisme. Les contradictions croissantes dans le camp des dominants lui ouvrent un nouvel espace mais elles accroissent aussi les dangers d’agressions au sein du camp capitaliste, de guerres par procuration ou de guerres contre tel ou tel concurrent ou pour se disputer des sphères d’influence.

Lutter pour un changement.

Nous partons de cette analyse et de la constatation qu’un « capitaliste monopoliste d’Etat » s’est constitué, dans les grands centres de l’impérialisme, comme Lénine l’a dénommé. Au sein de cette structure économique principale de l’impérialisme, les monopoles se fondent avec l’Etat impérialiste dans un ensemble dénué de contradictions. Nous nous tenons aux grands traits de la théorie léniniste, suivant laquelle le coup majeur doit être dirigé contre la structure présentement principale du capitalisme : les monopoles et l’Etat à l’ère du capitalisme monopoliste. C’est là que les voies vers l’avènement de la révolution prolétarienne sont à rechercher. Nous considérons qu’à l’étape actuelle, le but stratégique consiste à trouver les voies qui permettent de faire sortir de la défensive le mouvement ouvrier, les forces anti-impérialistes et antimonopolistes, les forces favorables à la paix, à l’antifascisme. Il s’agit de mettre un coup d’arrêt à l’offensive du capital monopoliste, d’organiser les forces de riposte. Il s’agit de lutter pour un changement en vue d’une politique de paix et de désarmement, de progrès démocratique et social, comme l’exprime le sous-titre du document d’orientation.

Cela n’a rien à voir avec une stratégie de transformation. Nous intégrons ces réflexions, depuis la fondation de notre parti, dans une stratégie révolutionnaire qui découle naturellement du fait que la nécessaire révolution socialiste suppose la prise du pouvoir politique par la classe ouvrière, en alliance avec les autres couches antimonopolistes. C’est la condition préalable pour arracher à la classe dominante la source de son pouvoir, les moyens de production et pour édifier une société et une économie qui rompent avec le système du profit et de la concurrence.

Maintenant, ce document d’orientation est mis en débat dans le DKP. Nous savons que la sagacité collective de l’ensemble du Parti est plus grande que celle de sa direction. C’est pourquoi nous sommes sûrs que le débat au sein du Parti va encore enrichir le texte. Le 22ème congrès fera ensuite le bilan de l’engagement tout à la fois dans la campagne électorale des législatives, dans le combat pour le renforcement du Parti et dans la bataille pour la définition de l’orientation stratégique du DKP dans l’une des premières puissances impérialistes de notre temps.

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 07:12

Nous condamnons la barbarie et la terreur, nous exprimons notre solidarité avec les victimes et avec le peuple de Catalogne - Communiqués du PCE et de l'UJCE

Traduction NK pour « Solidarité Internationale PCF - vivelepcf  »

Communiqué conjoint du Parti Communiste d'Espagne et de l'Union des Jeunesses Communistes sur l'attentat terroriste à Barcelone 

Secrétariat à la Communication - 17 août 17 

Avec stupeur d'abord puis avec répulsion, nous avons appris la nouvelle de l'attentat réalisé aujourd'hui sur les Ramblas, à Barcelone, où deux personnes - selon les premières informations -, ont causé la mort d'au moins 13 personnes ainsi que plusieurs dizaines de blessés suite à une collision massive avec une fourgonnette.

Au PCE et à l'UJCE, nous condamnons la terreur et la barbarie de ces actes et rejetons la violence sous toutes ses formes, nous présentons nos condoléances aux familles des personnes décédées et notre solidarité avec les blessé-es, en espérant leur prompt et complet rétablissement, nous exprimons également notre soutien au peuple de Barcelone et de Catalogne en ces temps difficiles.

Communiqué de l'Union des Jeunesses Communistes d'Espagne

Notre affection et notre soutien aux victimes de l'attaque de Barcelone et à leurs familles.
Notre mépris envers ceux qui portent atteinte au peuple et envers ceux qui les alimentent.

A la Jeunesse Communiste, nous condamnons la terreur et la barbarie de ces actes irrationnels et présentons nos condoléances aux familles des personnes décédées. Nous exprimons également notre solidarité avec les blessés, en leur souhaitant un prompt et complet rétablissement, ainsi que notre soutien au peuple de Barcelone et de Catalogne en ces temps difficiles.

A la Jeunesse Communiste, nous exigeons un monde de paix, plus juste et plus solidaire dans lequel le fruit du respect et de l'égalité ne donnerait pas à voir des actes comme nous en avons connu aujourd'hui à Barcelone, ou avant à Paris, à Nice, à Londres, en Irak, en Syrie, etc. Des actes perpétrées par des groupes terroristes réalimentés par les politiques bellicistes des puissances impérialistes, dont les conséquences affectent sans ménagement et injustement les couches populaires.

Alors que nous attendons de connaître et que se confirment plus d'informations à ce sujet, nous réitérerons la condamnation et le rejet le plus ferme de cette attaque ainsi que notre solidarité et notre soutien aux familles des victimes.

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 09:19

Pressé par les consommateurs, Stéphan Travert communiquera enfin le nom des produits contaminés et la date de mise sur le marché. Mais "seulement pour les lots à des taux supérieurs à la limite autorisée". Et les pauvres couillons qui croyaient que le Fibronil était strictement interdit dans la chaîne alimentaire...

Et bien non, il y a des normes fixées par l'UE du capital. De plus, le radical de gôche, passé ministre dans un gouvernement de droite et de droite, n'impose aucune contrainte à la grande distribution: "Les enseignes qui le souhaitent pourront informer leurs clients par des affichettes en magasin".

Et aucune enquête française sur la tricherie organisée, parce que le capitalisme, vecteur de tous les maux dans notre société, reste et restera toujours libre et non faussé.

Ainsi, en toute impunité, des chaînes de distribution basées en France, achètent à bas coût des oeufs d'ailleurs alors que la filière française pouvait les servir en totalité. Et une société chimique des Pays-Bas a vendu un insecticide libre et non faussé à des producteurs de poules en batterie. Lequel insecticide a été fabriqué par une société belge qui se serait approvisionnée en Roumanie en toute légalité marchande. Roumanie, Pays-Bas et Belgique étant membres de l'UE du capital. Pays-Bas et Belgique étant même états fondateurs de l'ancêtre de l'UE dont à l'époque le CGT disait tout le mal lorsque le gouvernement socialiste et l'Assemblée nationale avalisaient le Marché commun.

Dites les copains, c'est pour quand l'Europe sociale et démocratique des travailleurs?

Vous remarquerez que je n'emploie pas le terme "camarade". Il paraît que ça fait ringard. Comme la lutte des classes sans doute. Non?

Bon, en attendant, le Fibronil, vous le dégusterez en omelette, sur le plat ou à la coque, ou dans dans la pâtisserie?

Scandale sur les oeufs contaminés: le ministre français de l'Agriculture fait dans le flou capitaliste
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 08:01

Patras: Grande manifestation contre le chômage

 

Le 25 juin 2017, une grande manifestation contre le chômage a eu lieu à Patras à l'initiative des autorités municipales, sous le slogan «Du travail pour tous, du travail avec des droits».

 

Des milliers de manifestants ont envoyé un message clair en exigeant du travail, des mesures visant à protéger les chômeurs et leurs familles, des projets dont le peuple a besoin, l’augmentation des dépenses sociales, la satisfaction des besoins immédiats du peuple.

 

Comme le maire communiste de Patras, Kostas Peletidis, l’a souligné: «Nous ne pensons pas que par de telles actions nous inverserons la vague de chômage et de pauvreté qui nous entoure, mais nous voulons que notre peuple élève le niveau de ses revendications, qu’il fasse avancer sa cause qui est juste, promeuve ses besoins qui sont à la fois justes et réalistes et qu’il cible de manière décisive l'ennemi réel, c’est à dire la politique bourgeoise et son pouvoir ».

La mobilisation a été soutenue par des dizaines de syndicats de la région

 

Patras: Grande manifestation contre le chômage
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 07:12

Combattre vraiment les idées

d’extrême-droite

Par Armelle Hervé, secrétaire de la section de Mantes-la-Jolie du PCF

 

Dans les médias, il est de bon ton de présenter le refus de l’actuelle construction européenne comme de la frilosité, le refus de l’autre.

Cela a notamment été le cas d’un certain « candidat Macron » qui, soutenu par le CAC 40, a confondu volontairement l’acceptation du libéralisme imposé à l’Europe et le combat contre l’extrême-droite.

Ils ont bonne mine tous ceux qui, jour après jour et pendant des années, ont ouvert en grand les portes des journaux, des radios, des télévisions à Le Pen pour l’utiliser ensuite comme repoussoir à la veille des élections !

Et bien non ! L’extrême-droite ne se combat pas une fois tous les cinq ans. C’est quotidiennement qu’il faut faire vivre les valeurs de progrès et de solidarité.

Ces mêmes valeurs qui nous font refuser «l’Europe des barbelés» parce que nous voulons tendre la main aux femmes et aux hommes de ce monde pour qu’ensemble nous le changions.

 

Cliquez ci-dessus pour retrouver le fichier en pdf

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 08:32

Le Parti communiste allemand (DKP) quitte le Parti de la gauche européenne (PGE)

Déclaration du Parti communiste allemand, 1er mars 2016, traduite par MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Contre l’Union européenne, pour un travail en commun à gauche

 

Les délégués du 21ème congrès du Parti communiste allemand (DKP) [réunis en 3ème session] ont décidé le 27 février 2016 que le Parti abandonnait sont statut d’observateur dans le « Parti de la gauche européenne » (PGE).

99 délégués ont voté pour cette résolution, 52 se sont prononcés contre et six se sont abstenus.

Le DKP entend à l’avenir mettre l’accent, dans le travail en commun au plan international, sur la recherche de contacts avec les partis frères communistes.

 

Que le DKP reste observateur ou même devienne membre de plein droit du PGE fait partie depuis des années des questions les plus controversées dans le Parti.

Le PGE, comme l’a rappelé une intervention liminaire à la discussion de la résolution, critique certes la politique actuelle de l’UE.

Mais, le PGE part de l’analyse qu’il ne s’agit là que d’une déviation du cours, fondamentalement juste pour lui, de l’intégration européenne.

Les délégués, par leur décision ont souligné une nouvelle fois que le DKP considère que cette UE ne saurait être amendable.

 

De son point de vue, l’UE est dans sa structure même tournée vers les intérêts des banques et des trusts.

Une minorité du Parti a critiqué le retrait du PGE estimant qu’il signifiait un renoncement à la collaboration avec d’autres forces de gauche.

Beaucoup d’intervenants sont allés contre cette vision des choses.

Pour eux, il ne s’agit pas de savoir s’il on doit travailler avec d’autres forces de gauche.

Il s’agit de définir à quoi ce travail doit ressembler : les communistes peuvent-ils s’accorder avec un PGE dont le programme n’envisage pas de dépasser les frontières du capitalisme ?

Le DKP milite pour des formes de travail en commun où soient reconnues les différences de vue entre les participants.

Il n’entend pas se laisser ôter la possibilité, aussi bien de s’engager dans de larges alliances qu’en même temps aussi, de promouvoir ses propres options progressistes et révolutionnaires.

 

A l’avenir encore, le DKP entend travailler avec des partis membres du PGE.

Il se place dans l’unité d’action dans le combat contre l’exploitation, la remise en cause de la démocratie et la guerre.

Il salue chaque initiative qui met en avant les intérêts communs des travailleurs contre les monopoles.

Il participe à toute démarche visant au combat commun.

Dans les entreprises et les quartiers, dans la rue et dans les conseils municipaux, au niveau national et international, le DKP s’engage dans le combat, dans de vastes alliances, pour les intérêts des travailleurs.

 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:37

Liquidation du Code du travail: l'UE l'avait "conseillée" le 14 juillet 2015

Pour ne pas dire plus tant le capitalisme libre et non faussée commande en Europe et ce dans tous les domaines.

Voici donc les"recommandations européennes" sur le droit du travail français:

 

Les notes des auteurs du blog sont en caractères gras italiques bleues.  

Les extraits  du texte du conseil européen en noir.

----------

La loi sur le travail est directement issue des recommandations de la commission de Bruxelles qui impose sa politique sociale à la France !

 

Vous avez cru voter pour des députés français ? 

C'est vrai pour certains. 

Mais les députés qui voteront cette loi sont les esclaves volontaires de Bruxelles. 

Ils voteront en réalité pour les consignes européennes, élaborées avec la participation de Hollande-Moscovici-Valls-Sapin.

Sans oublier Gattaz et le grand patronat européen en coulisse ...

Les recommandations européennes ne sont que le cache-sexe du gouvernement socialiste, de la droite et du patronat.

 

Il ne nous reste plus qu'à combattre à la fois l'Union Européenne, le patronat et le pouvoir socialiste !

 

Pour cette « loi sur le travail », le gouvernement Valls3 s'appuie, entre autres,  sur une recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen ( sur proposition de la commission ...) à la France.

 

Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :

 

Recommandation pour baisser le salaire minimum et les salaires en général.

«  Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d'une manière plus propice à la compétitivité [...] »

« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires prévus par le droit du travail [...] »

 

Bruxelles regrette qu'il n'y ait pas davantage de dérogations concernant les contrats de travail :

 

Il faudrait « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation.

Les réformes menées récemment n'ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d'entreprises.

Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."

Le gouvernement Valls III applique les recommandations dans sa loi sur le travail:

 

"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine,[...] »

 

« Très peu d'entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d'accords d'entreprise. 

Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "

 

Malgré les analyses qui démentent l'efficacité de la mesure, la dégressivité des allocations chômage est proposée par Valls 3. 

C'est que ça figure dans les fameuses recommandations  :

 

"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système.

En particulier, les conditions d'éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

 

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015

 

Par le Conseil

Le président

Pierre Gramegna"

 

Note : Pierre Gramegna est ministre luxembourgeois des Finances. 

On peut se demander à quel titre il signe des recommandations à la France. 

Il représente tout simplement le conseil de l'Union Européenne auquel il participe - tout comme Emmanuel Macron ou Michel Sapin - quand il est question de Finances.

Le conseil de l'Union européenne émet ces recommandations sur propositions de la commission européenne.

La complexité du parcours des décisions permet d'occulter la responsabilité des ministres français et du président français dans la prise des décisions européennes ...

 

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 21:40

ML pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 4 mars 2016.

 

En 2005, nous avions salué le peuple néerlandais qui, quelques jours après le peuple français, avait voté NON au projet de « constitution européenne ».

Dans « l’autre pays du NON » également, le rejet populaire de l’UE du capital n’a fait que s’amplifier depuis.

Le 6 avril prochain, les Néerlandais pourront à nouveau l’exprimer dans les urnes.

Un référendum se tiendra sur un sujet européen qui est loin d’être secondaire : l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine.

 

La tenue d’un référendum a été gagnée par une campagne « citoyenne ». 428.000 signatures ont été rassemblées, bien plus que les 300.000 requises par la Constitution. 

Le résultat sera considéré comme valide si la participation dépasse 30%.

Une majorité, probable, pour le NON ne sera pas contraignante mais mettra le gouvernement en grande difficulté.

En France, comme dans la plupart des autres pays de l’UE, la ratification de l’accord UE-Ukraine s’est faite en catimini : même pas trois heures de débat à l’Assemblée et au Sénat il y a un an, pratiquement sans aucun écho médiatique, y compris venant des parlementaires qui ont voté contre.

Cela malgré les lourdes implications économiques et politiques de cet accord.

 

Aux Pays-Bas, les partis populistes de droite mènent une large campagne pour le NON, cherchant, comme ailleurs, à détourner l’opposition à l’UE vers le nationalisme et la xénophobie. 

Sur des bases radicalement différentes, plusieurs partis de gauche mettent toutes leurs forces contre l’accord UE-Ukraine, notamment le « Socialist Partij », parti socialiste de gauche, qui dispose de plusieurs parlementaires et dont les députés européens siègent au sein du groupe GUE-NGL avec le PCF.

 

On se souvient que c’est le refus par le gouvernement légal de l’Ukraine en 2013 de l’accord qui a déclenché la crise, le coup d’Etat et la guerre avec l’ingérence de l’OTAN et précisément de l’UE.

Sa ratification aujourd’hui a une lourde signification politique : le soutien européen au pouvoir putschiste du président Porochenko qui sombre dans la faillite, la corruption, la dictature avec notamment l’interdiction du PCdU et la bienveillance à l’égard des groupes néonazis.

 

Sur le plan économique, les répercussions sont très négatives aussi bien pour le peuple ukrainien que pour les pays de l’UE.

Le libre échange entre l’UE et l’Ukraine met automatiquement fin au libre échange entre l’Ukraine et la Russie (sinon la Russie rentrerait dans la même zone que l’UE).

Or l’économie et surtout ce qui reste de l’industrie en Ukraine est historiquement complémentaire de celles de la Russie.

 

En concurrence directe avec l’UE, elle va rapidement finir de péricliter, entraînant encore chômage et appauvrissement. 

Conséquence politique également: les régions industrielles sécessionnistes du Dombass seront encore davantage dissuadées d’une solution ukrainienne fédérale à la guerre latente.

 

Pour les pays de l’UE, les Pays-Bas ou la France, l’Ukraine va servir de base arrière, encore meilleure marché que les pays de l’est membres de l’UE, pour les délocalisations du patronat.

La main d’œuvre qualifiée, sous employée, en Ukraine ou dans l’UE, va concurrencer les droits sociaux des pays de l’UE : on passera à terme du « plombier polonais » au « plombier ukrainien ».

Le champ d’action des oligarques et des mafias ukrainiens va aussi s’étendre.

 

Le « Socialist Partij » a par ailleurs dévoilé que l’accord d’association avec l’Ukraine risquait d’introduire en Europe l’une des dispositions les plus dangereuses et combattues du projet TAFTA de traité de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis : la possibilité juridique pour les multinationales d’attaquer les Etats devant un tribunal arbitral international, au-dessus de leur propre souveraineté.

 

Complexe et opaque, le TAFTA fait l’objet d’importantes campagnes « citoyennes » de rejet, notamment en France. Les divergences internes aux capitalistes américains et européens – Donald Trump représente aux USA le camp qui y est le plus opposé – les facilitent.

L’accord entre l’UE et l’Ukraine malgré sa gravité facilement identifiable est imposé presque comme on met une lettre à la poste.

 

Le référendum du 6 avril aux Pays-Bas, l’action des partis progressistes néerlandais, peuvent et doivent permettre d’alerter l’opinion publique en France et de renforcer l’opposition anticapitaliste à l’UE.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 19:15

Le Parti communiste d’Irlande à propos du soi-disant Brexit (sortie du Royaume-Uni de l'UE)

Déclaration du Parti communiste d’Irlande, 1er mars 2016, traduction TF pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Le Parti Communiste d'Irlande exprime sa solidarité avec toutes les forces progressistes en Grande-Bretagne, en particulier le Parti communiste de Grande-Bretagne, dans la campagne à venir pour le retrait de l'Union Européenne. 

 

En particulier, nous appelons les travailleurs de la partie nord-ouest de notre pays à voter pour la sortie de l'UE.

 

Un vote pour la sortie de l’UE peut être un vote pour aller vers une autre voie, un vote contre la militarisation mondiale croissante dont l'UE est une des forces motrices sur le continent européen mais aussi dans le monde.

 

Un vote pour la sortie de l’UE pourrait aussi remettre en question la poursuite de l'adhésion à l'UE de l'Etat d'Irlande-du-Sud et redonner des opportunités de lutte à la classe ouvrière à l'échelle nationale.

 

Nous ne devons pas nous laisser distraire par le fait que des forces très réactionnaires et chauvines, nostalgiques du temps de l'Empire Britannique, sont également opposées à l'Union Européenne.

Nous soutenons l’exigence de sortie de l'UE non pas sur des bases nationalistes étroites mais plutôt sur une base internationaliste et ouvrière.

Il y a une nécessité de briser l'unité des monopoles européens, de briser l'unité du réseau patronaux européens, en les divisant, ce qui ne pourra que les affaiblir dans leur ensemble.

Un retrait de la Grande-Bretagne pourrait bien déclencher une réponse populaire des travailleurs dans les autres Etats-membres pour faire également campagne pour un retrait.

Cela pourrait briser la peur que l'UE a si efficacement propagée selon laquelle en dehors d'elle-même, il n'y aurait que le désastre économique.

 

L'accord négocié entre la Grande-Bretagne et les institutions de l'UE est une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs dans toute l'Europe, en particulier contre les travailleurs migrants, la partie la plus vulnérable de la classe ouvrière.

 

La lutte contre l'Union Européenne est profondément une lutte pour la démocratie et la souveraineté des peuples.

C'est une lutte anti-impérialiste, une lutte dont certaines forces dans le nord-est de notre pays, précédemment opposées à l’UE, se sont éloignées en se retirant dans une position idéalisée “de critique engagée ” de l'impérialisme.

 

Nous rejetons les illusions propagées pour étayer ces arguments.

Elles sous-estiment la capacité d’unir notre peuple sur une base progressiste.

Il est faux de défendre l'idée que l'UE puisse être éventuellement un bastion pour protéger les droits des travailleurs et l'environnement.

Ces arguments sont fallacieux.

L'UE et les traités depuis le traité de Maastricht en 1992 n'ont fait qu’institutionnaliser l'austérité et consolider les intérêts, l'influence et le pouvoir des grands monopoles européens et du capitalisme monopolistique en particulier.

 

Les attaques contre les travailleurs irlandais continueront, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'Union Européenne.

La qualité d'Etat-membre ne garantit aucune protection contre les attaques sur les droits des travailleurs, bien au contraire: toutes les institutions centrales sont au-dessus de tout contrôle démocratique et ne rendent de comptes à personne, ainsi que les traités l'ont entériné.

 

La Banque Centrale Européenne, qui est l'institution centrale pour imposer la politique économique et monétaire de l'EU est dirigée par et pour les agences financières et les grandes banques.

La Commission Européenne est la gardienne de la conformité avec la stratégie fiscale, politique et militaire de l'UE.

Les attaques contre les travailleurs, le contrôle de la fiscalité des Etats et la suprématie absolue du “marché” font partie intégrante de l'UE.

 

Nous n’acceptons pas l’idée que l'UE soit source, ou puisse le devenir, d’un changement social ou économique progressiste, que ce soit à l'échelle nationale ou transnationale.

Les lois et les institutions de l'UE sont conçues pour empêcher et bloquer tout changement à l'échelle européenne et nationale.

 

Le traité de Lisbonne en 2009 a encore consolidé le pouvoir et l'influence idéologique du milieu des affaires sur les politiques et les institutions de l'UE.

 

Il a sacralisé la primauté des directives (lois) de l'UE sur les législations nationales, rendant illégale dans les faits toute politique économique ou sociale alternative. Tant que l'UE sera là, il n'y aura aucun retour à une forme de démocratie réelle à l'échelle nationale.

 

La nature anti-démocratique de l'UE et le pouvoir absolu qu'exerce le milieu des affaires européen sur elle sera encore consolidé par l’adoption du Partenariat Transatlantique de Commerce et d'Investissement (TAFTA)

 

Le Parti Communiste d'Irlande en appelle à la plus large coalition des forces progressistes pour faire campagne pour le retrait de la Grande-Bretagne mais aussi de l'Irlande de l'Union Européenne.

 

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