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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 08:01

Patras: Grande manifestation contre le chômage

 

Le 25 juin 2017, une grande manifestation contre le chômage a eu lieu à Patras à l'initiative des autorités municipales, sous le slogan «Du travail pour tous, du travail avec des droits».

 

Des milliers de manifestants ont envoyé un message clair en exigeant du travail, des mesures visant à protéger les chômeurs et leurs familles, des projets dont le peuple a besoin, l’augmentation des dépenses sociales, la satisfaction des besoins immédiats du peuple.

 

Comme le maire communiste de Patras, Kostas Peletidis, l’a souligné: «Nous ne pensons pas que par de telles actions nous inverserons la vague de chômage et de pauvreté qui nous entoure, mais nous voulons que notre peuple élève le niveau de ses revendications, qu’il fasse avancer sa cause qui est juste, promeuve ses besoins qui sont à la fois justes et réalistes et qu’il cible de manière décisive l'ennemi réel, c’est à dire la politique bourgeoise et son pouvoir ».

La mobilisation a été soutenue par des dizaines de syndicats de la région

 

Patras: Grande manifestation contre le chômage
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 07:12

Combattre vraiment les idées

d’extrême-droite

Par Armelle Hervé, secrétaire de la section de Mantes-la-Jolie du PCF

 

Dans les médias, il est de bon ton de présenter le refus de l’actuelle construction européenne comme de la frilosité, le refus de l’autre.

Cela a notamment été le cas d’un certain « candidat Macron » qui, soutenu par le CAC 40, a confondu volontairement l’acceptation du libéralisme imposé à l’Europe et le combat contre l’extrême-droite.

Ils ont bonne mine tous ceux qui, jour après jour et pendant des années, ont ouvert en grand les portes des journaux, des radios, des télévisions à Le Pen pour l’utiliser ensuite comme repoussoir à la veille des élections !

Et bien non ! L’extrême-droite ne se combat pas une fois tous les cinq ans. C’est quotidiennement qu’il faut faire vivre les valeurs de progrès et de solidarité.

Ces mêmes valeurs qui nous font refuser «l’Europe des barbelés» parce que nous voulons tendre la main aux femmes et aux hommes de ce monde pour qu’ensemble nous le changions.

 

Cliquez ci-dessus pour retrouver le fichier en pdf

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 08:32

Le Parti communiste allemand (DKP) quitte le Parti de la gauche européenne (PGE)

Déclaration du Parti communiste allemand, 1er mars 2016, traduite par MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Contre l’Union européenne, pour un travail en commun à gauche

 

Les délégués du 21ème congrès du Parti communiste allemand (DKP) [réunis en 3ème session] ont décidé le 27 février 2016 que le Parti abandonnait sont statut d’observateur dans le « Parti de la gauche européenne » (PGE).

99 délégués ont voté pour cette résolution, 52 se sont prononcés contre et six se sont abstenus.

Le DKP entend à l’avenir mettre l’accent, dans le travail en commun au plan international, sur la recherche de contacts avec les partis frères communistes.

 

Que le DKP reste observateur ou même devienne membre de plein droit du PGE fait partie depuis des années des questions les plus controversées dans le Parti.

Le PGE, comme l’a rappelé une intervention liminaire à la discussion de la résolution, critique certes la politique actuelle de l’UE.

Mais, le PGE part de l’analyse qu’il ne s’agit là que d’une déviation du cours, fondamentalement juste pour lui, de l’intégration européenne.

Les délégués, par leur décision ont souligné une nouvelle fois que le DKP considère que cette UE ne saurait être amendable.

 

De son point de vue, l’UE est dans sa structure même tournée vers les intérêts des banques et des trusts.

Une minorité du Parti a critiqué le retrait du PGE estimant qu’il signifiait un renoncement à la collaboration avec d’autres forces de gauche.

Beaucoup d’intervenants sont allés contre cette vision des choses.

Pour eux, il ne s’agit pas de savoir s’il on doit travailler avec d’autres forces de gauche.

Il s’agit de définir à quoi ce travail doit ressembler : les communistes peuvent-ils s’accorder avec un PGE dont le programme n’envisage pas de dépasser les frontières du capitalisme ?

Le DKP milite pour des formes de travail en commun où soient reconnues les différences de vue entre les participants.

Il n’entend pas se laisser ôter la possibilité, aussi bien de s’engager dans de larges alliances qu’en même temps aussi, de promouvoir ses propres options progressistes et révolutionnaires.

 

A l’avenir encore, le DKP entend travailler avec des partis membres du PGE.

Il se place dans l’unité d’action dans le combat contre l’exploitation, la remise en cause de la démocratie et la guerre.

Il salue chaque initiative qui met en avant les intérêts communs des travailleurs contre les monopoles.

Il participe à toute démarche visant au combat commun.

Dans les entreprises et les quartiers, dans la rue et dans les conseils municipaux, au niveau national et international, le DKP s’engage dans le combat, dans de vastes alliances, pour les intérêts des travailleurs.

 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:37

Liquidation du Code du travail: l'UE l'avait "conseillée" le 14 juillet 2015

Pour ne pas dire plus tant le capitalisme libre et non faussée commande en Europe et ce dans tous les domaines.

Voici donc les"recommandations européennes" sur le droit du travail français:

 

Les notes des auteurs du blog sont en caractères gras italiques bleues.  

Les extraits  du texte du conseil européen en noir.

----------

La loi sur le travail est directement issue des recommandations de la commission de Bruxelles qui impose sa politique sociale à la France !

 

Vous avez cru voter pour des députés français ? 

C'est vrai pour certains. 

Mais les députés qui voteront cette loi sont les esclaves volontaires de Bruxelles. 

Ils voteront en réalité pour les consignes européennes, élaborées avec la participation de Hollande-Moscovici-Valls-Sapin.

Sans oublier Gattaz et le grand patronat européen en coulisse ...

Les recommandations européennes ne sont que le cache-sexe du gouvernement socialiste, de la droite et du patronat.

 

Il ne nous reste plus qu'à combattre à la fois l'Union Européenne, le patronat et le pouvoir socialiste !

 

Pour cette « loi sur le travail », le gouvernement Valls3 s'appuie, entre autres,  sur une recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen ( sur proposition de la commission ...) à la France.

 

Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :

 

Recommandation pour baisser le salaire minimum et les salaires en général.

«  Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d'une manière plus propice à la compétitivité [...] »

« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires prévus par le droit du travail [...] »

 

Bruxelles regrette qu'il n'y ait pas davantage de dérogations concernant les contrats de travail :

 

Il faudrait « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation.

Les réformes menées récemment n'ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d'entreprises.

Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."

Le gouvernement Valls III applique les recommandations dans sa loi sur le travail:

 

"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine,[...] »

 

« Très peu d'entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d'accords d'entreprise. 

Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "

 

Malgré les analyses qui démentent l'efficacité de la mesure, la dégressivité des allocations chômage est proposée par Valls 3. 

C'est que ça figure dans les fameuses recommandations  :

 

"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système.

En particulier, les conditions d'éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

 

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015

 

Par le Conseil

Le président

Pierre Gramegna"

 

Note : Pierre Gramegna est ministre luxembourgeois des Finances. 

On peut se demander à quel titre il signe des recommandations à la France. 

Il représente tout simplement le conseil de l'Union Européenne auquel il participe - tout comme Emmanuel Macron ou Michel Sapin - quand il est question de Finances.

Le conseil de l'Union européenne émet ces recommandations sur propositions de la commission européenne.

La complexité du parcours des décisions permet d'occulter la responsabilité des ministres français et du président français dans la prise des décisions européennes ...

 

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 21:40

ML pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 4 mars 2016.

 

En 2005, nous avions salué le peuple néerlandais qui, quelques jours après le peuple français, avait voté NON au projet de « constitution européenne ».

Dans « l’autre pays du NON » également, le rejet populaire de l’UE du capital n’a fait que s’amplifier depuis.

Le 6 avril prochain, les Néerlandais pourront à nouveau l’exprimer dans les urnes.

Un référendum se tiendra sur un sujet européen qui est loin d’être secondaire : l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine.

 

La tenue d’un référendum a été gagnée par une campagne « citoyenne ». 428.000 signatures ont été rassemblées, bien plus que les 300.000 requises par la Constitution. 

Le résultat sera considéré comme valide si la participation dépasse 30%.

Une majorité, probable, pour le NON ne sera pas contraignante mais mettra le gouvernement en grande difficulté.

En France, comme dans la plupart des autres pays de l’UE, la ratification de l’accord UE-Ukraine s’est faite en catimini : même pas trois heures de débat à l’Assemblée et au Sénat il y a un an, pratiquement sans aucun écho médiatique, y compris venant des parlementaires qui ont voté contre.

Cela malgré les lourdes implications économiques et politiques de cet accord.

 

Aux Pays-Bas, les partis populistes de droite mènent une large campagne pour le NON, cherchant, comme ailleurs, à détourner l’opposition à l’UE vers le nationalisme et la xénophobie. 

Sur des bases radicalement différentes, plusieurs partis de gauche mettent toutes leurs forces contre l’accord UE-Ukraine, notamment le « Socialist Partij », parti socialiste de gauche, qui dispose de plusieurs parlementaires et dont les députés européens siègent au sein du groupe GUE-NGL avec le PCF.

 

On se souvient que c’est le refus par le gouvernement légal de l’Ukraine en 2013 de l’accord qui a déclenché la crise, le coup d’Etat et la guerre avec l’ingérence de l’OTAN et précisément de l’UE.

Sa ratification aujourd’hui a une lourde signification politique : le soutien européen au pouvoir putschiste du président Porochenko qui sombre dans la faillite, la corruption, la dictature avec notamment l’interdiction du PCdU et la bienveillance à l’égard des groupes néonazis.

 

Sur le plan économique, les répercussions sont très négatives aussi bien pour le peuple ukrainien que pour les pays de l’UE.

Le libre échange entre l’UE et l’Ukraine met automatiquement fin au libre échange entre l’Ukraine et la Russie (sinon la Russie rentrerait dans la même zone que l’UE).

Or l’économie et surtout ce qui reste de l’industrie en Ukraine est historiquement complémentaire de celles de la Russie.

 

En concurrence directe avec l’UE, elle va rapidement finir de péricliter, entraînant encore chômage et appauvrissement. 

Conséquence politique également: les régions industrielles sécessionnistes du Dombass seront encore davantage dissuadées d’une solution ukrainienne fédérale à la guerre latente.

 

Pour les pays de l’UE, les Pays-Bas ou la France, l’Ukraine va servir de base arrière, encore meilleure marché que les pays de l’est membres de l’UE, pour les délocalisations du patronat.

La main d’œuvre qualifiée, sous employée, en Ukraine ou dans l’UE, va concurrencer les droits sociaux des pays de l’UE : on passera à terme du « plombier polonais » au « plombier ukrainien ».

Le champ d’action des oligarques et des mafias ukrainiens va aussi s’étendre.

 

Le « Socialist Partij » a par ailleurs dévoilé que l’accord d’association avec l’Ukraine risquait d’introduire en Europe l’une des dispositions les plus dangereuses et combattues du projet TAFTA de traité de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis : la possibilité juridique pour les multinationales d’attaquer les Etats devant un tribunal arbitral international, au-dessus de leur propre souveraineté.

 

Complexe et opaque, le TAFTA fait l’objet d’importantes campagnes « citoyennes » de rejet, notamment en France. Les divergences internes aux capitalistes américains et européens – Donald Trump représente aux USA le camp qui y est le plus opposé – les facilitent.

L’accord entre l’UE et l’Ukraine malgré sa gravité facilement identifiable est imposé presque comme on met une lettre à la poste.

 

Le référendum du 6 avril aux Pays-Bas, l’action des partis progressistes néerlandais, peuvent et doivent permettre d’alerter l’opinion publique en France et de renforcer l’opposition anticapitaliste à l’UE.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 19:15

Le Parti communiste d’Irlande à propos du soi-disant Brexit (sortie du Royaume-Uni de l'UE)

Déclaration du Parti communiste d’Irlande, 1er mars 2016, traduction TF pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Le Parti Communiste d'Irlande exprime sa solidarité avec toutes les forces progressistes en Grande-Bretagne, en particulier le Parti communiste de Grande-Bretagne, dans la campagne à venir pour le retrait de l'Union Européenne. 

 

En particulier, nous appelons les travailleurs de la partie nord-ouest de notre pays à voter pour la sortie de l'UE.

 

Un vote pour la sortie de l’UE peut être un vote pour aller vers une autre voie, un vote contre la militarisation mondiale croissante dont l'UE est une des forces motrices sur le continent européen mais aussi dans le monde.

 

Un vote pour la sortie de l’UE pourrait aussi remettre en question la poursuite de l'adhésion à l'UE de l'Etat d'Irlande-du-Sud et redonner des opportunités de lutte à la classe ouvrière à l'échelle nationale.

 

Nous ne devons pas nous laisser distraire par le fait que des forces très réactionnaires et chauvines, nostalgiques du temps de l'Empire Britannique, sont également opposées à l'Union Européenne.

Nous soutenons l’exigence de sortie de l'UE non pas sur des bases nationalistes étroites mais plutôt sur une base internationaliste et ouvrière.

Il y a une nécessité de briser l'unité des monopoles européens, de briser l'unité du réseau patronaux européens, en les divisant, ce qui ne pourra que les affaiblir dans leur ensemble.

Un retrait de la Grande-Bretagne pourrait bien déclencher une réponse populaire des travailleurs dans les autres Etats-membres pour faire également campagne pour un retrait.

Cela pourrait briser la peur que l'UE a si efficacement propagée selon laquelle en dehors d'elle-même, il n'y aurait que le désastre économique.

 

L'accord négocié entre la Grande-Bretagne et les institutions de l'UE est une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs dans toute l'Europe, en particulier contre les travailleurs migrants, la partie la plus vulnérable de la classe ouvrière.

 

La lutte contre l'Union Européenne est profondément une lutte pour la démocratie et la souveraineté des peuples.

C'est une lutte anti-impérialiste, une lutte dont certaines forces dans le nord-est de notre pays, précédemment opposées à l’UE, se sont éloignées en se retirant dans une position idéalisée “de critique engagée ” de l'impérialisme.

 

Nous rejetons les illusions propagées pour étayer ces arguments.

Elles sous-estiment la capacité d’unir notre peuple sur une base progressiste.

Il est faux de défendre l'idée que l'UE puisse être éventuellement un bastion pour protéger les droits des travailleurs et l'environnement.

Ces arguments sont fallacieux.

L'UE et les traités depuis le traité de Maastricht en 1992 n'ont fait qu’institutionnaliser l'austérité et consolider les intérêts, l'influence et le pouvoir des grands monopoles européens et du capitalisme monopolistique en particulier.

 

Les attaques contre les travailleurs irlandais continueront, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'Union Européenne.

La qualité d'Etat-membre ne garantit aucune protection contre les attaques sur les droits des travailleurs, bien au contraire: toutes les institutions centrales sont au-dessus de tout contrôle démocratique et ne rendent de comptes à personne, ainsi que les traités l'ont entériné.

 

La Banque Centrale Européenne, qui est l'institution centrale pour imposer la politique économique et monétaire de l'EU est dirigée par et pour les agences financières et les grandes banques.

La Commission Européenne est la gardienne de la conformité avec la stratégie fiscale, politique et militaire de l'UE.

Les attaques contre les travailleurs, le contrôle de la fiscalité des Etats et la suprématie absolue du “marché” font partie intégrante de l'UE.

 

Nous n’acceptons pas l’idée que l'UE soit source, ou puisse le devenir, d’un changement social ou économique progressiste, que ce soit à l'échelle nationale ou transnationale.

Les lois et les institutions de l'UE sont conçues pour empêcher et bloquer tout changement à l'échelle européenne et nationale.

 

Le traité de Lisbonne en 2009 a encore consolidé le pouvoir et l'influence idéologique du milieu des affaires sur les politiques et les institutions de l'UE.

 

Il a sacralisé la primauté des directives (lois) de l'UE sur les législations nationales, rendant illégale dans les faits toute politique économique ou sociale alternative. Tant que l'UE sera là, il n'y aura aucun retour à une forme de démocratie réelle à l'échelle nationale.

 

La nature anti-démocratique de l'UE et le pouvoir absolu qu'exerce le milieu des affaires européen sur elle sera encore consolidé par l’adoption du Partenariat Transatlantique de Commerce et d'Investissement (TAFTA)

 

Le Parti Communiste d'Irlande en appelle à la plus large coalition des forces progressistes pour faire campagne pour le retrait de la Grande-Bretagne mais aussi de l'Irlande de l'Union Européenne.

 

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 22:20

Député de l’assemblée législative de Madère, le communiste Edgar Silva défend un programme anti-austérité pour les présidentielles. ©Carlos Serra

Député de l’assemblée législative de Madère, le communiste Edgar Silva défend un programme anti-austérité pour les présidentielles. ©Carlos Serra

L’actuel président portugais de droite, Annibal Cavaco Silva, a fini par désigner le socialiste Antonio Costa premier ministre, le 23 novembre 2015. Il se sera efforcé jusqu’au bout de faire obstacle, malgré la Constitution, à la suite des élections législatives du 4 octobre. Costa s’appuie au Parlement sur une majorité de gauche. Les députés de 4 partis, dont le PCP, se sont accordés pour faire tomber le gouvernement de droite minoritaire. Mais il n’y a pas d’accord de gouvernement, de participation du PCP par exemple. Les élections présidentielles du 24 janvier 2016 revêtent une importance politique accrue dans ces circonstances. Il s’agit d’en finir avec le rôle de nuisance exercé par le président actuel. Il s’agit, à gauche, de revoir les rapports de force. Le poids du PCP, relais des luttes les plus conséquentes contre la politique antisociale poursuivie depuis des années, sera déterminant, face à un PS, ultra-réformiste et pro-européen - mais contraint par la situation nationale à se gauchir - à côté d’un « Bloc de gauche » politicien, aux positions changeantes et opportunistes.

Aux présidentielles, le PCP soutient la candidature d’Edgar Silva. Celui-ci vient d’effectuer une tournée en Europe. Il était à Paris le 15 novembre puis à Genève. Le journal progressiste suisse « Gauche Hebdo » a pu l’interviewer. Nous reproduisons l’article de nos amis suisses et les remercions. Solidarité Internationale PCF.

 

 

Un ancien prêtre candidat communiste aux présidentielles

Portugal• Edgar Silva, candidat du Parti communiste portugais aux présidentielles de 2016, était de passage à Genève. Le théologien entend promouvoir les valeurs de liberté et de progrès de la révolution des œillets de 1974. GAUCHE HEBDO, 21 novembre 2015, par Joel Depommier dans la rubrique International

 

Le 10 novembre dernier, la gauche, majoritaire au parlement portugais suite aux élections du 4 octobre, et forte d’un accord entre le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP), le parti écologiste et le Bloc de gauche, a fait tomber le gouvernement de droite de Pedro Passos Coelho à travers une motion de censure. Pour l’heure, le président de la république, Anibal Cavaco Silva, opposé à la remise en question de la politique d’austérité de la droite qui sévit depuis 4 ans, continue de faire de la résistance, et l’ancien maire de Lisbonne, le socialiste Antonio Costa, n’a toujours pas été adoubé par l’élu conservateur. Face à ces tergiversations, les élections présidentielles de janvier 2016 prennent donc une importance particulière. Une vingtaine de candidats sont d’ores et déjà en lice. Appuyé par le Parti communiste portugais (PCP), le député de l’assemblée législative de Madère Edgar Silva sera de la partie. Agé de 53 ans, ce licencié en théologie et fondateur du MAC (mouvement d’appui à l’enfance et à une école ouverte) était de passage à Genève pour rencontrer la communauté portugaise, en faisant un petit saut par la rédaction de Gauchebdo. Nous lui avons demandé quelle était aujourd’hui la situation économique du Portugal. «La droite fait beaucoup de propagande, en prétendant que le Portugal est sorti de la crise, en remboursant le prêt de 78 milliards d’euros de la Troïka (UE, FMI, Banque européenne), mais la crise s’est amplifiée. L’endettement s’est accru pour les plus fragiles et les travailleurs ont vu leurs revenus se réduire, alors que les grandes banques et les millionnaires n’ont jamais autant gagné», explique le candidat. «La droite a fermé les services publics, l’école, les tribunaux et attaqué la protection sociale. Le ras-le-bol et le mécontentement des Portugais se sont traduits par une punition pour la droite et l’extrême droite, qui ont perdu 700’000 votes lors des législatives», explique encore cet humaniste, qui fut prêtre pendant quelques années avant de devenir professeur à l’université catholique de Funchal jusqu’en 1992.


«Nous gardons notre droit de critique sur le parti socialiste»


A l’heure actuelle, un gouvernement socialiste est en préparation, sur la base d’un accord entre partis de gauche, qui prévoit la fin du gel des retraites, la fin des coupes dans les salaires des fonctionnaires, des privatisations des transporteurs publics, de la compagnie aérienne TAP et l’augmentation du salaire minimum de 500 à 600 euros. Mais il ne s’agit en aucun cas d’un blanc-seing de la part du PCP aux socialistes.

«La motion de censure contre Pedro Passos Coelho a été le fruit d’un compromis entre quatre partis, mais il ne s’agit pas d’une coalition entre nos forces. Le projet de gouvernement est le fruit d’une initiative des socialistes. Il ne s’agit pas d’un gouvernement patriotique et de gauche comme nous le souhaiterions et nous gardons notre droit de critique. Cependant, pour l’instant nous sommes encore dans l’impasse et Anibal Cavaco Silva doit finalement respecter la constitution et nommer le nouveau gouvernement», précise le membre du PCP. Pour sa campagne, le théologien entend promouvoir les «valeurs d’Avril» de liberté et de progrès social, celles de la révolution des œillets de 1974.

Une campagne avec les salariés et travailleurs


Quid des rapports avec l’UE? «Le PCP défend en priorité l’indépendance du pays et sa souveraineté nationale. Il est aussi primordial de développer une politique de coopération avec les autres peuples aux antipodes de ce qu’est actuellement l’UE», plaide Edgar Silva. Pour l’heure, le marathon électoral d’Edgar Silva, qui estime que «rien n’est décidé pour le scrutin et que c’est le peuple qui fera les élections et non les médias», atteint sa vitesse de croisière.

Depuis le lancement de sa campagne en octobre, le candidat a déjà rencontré des paysans dans les localités de Coimbra et Viseu, présenté les lignes de sa campagne au syndicat de la Confédération générale du travail du Portugal (CGTP-IN), rencontré le corps des pompiers d’Algueirão, la Confédération portugaise des micros, petites et moyennes entreprises (CPMPME) ou le Mouvement démocratique des femmes. On l’a même vu dans le métro de Lisbonne dénoncer les privatisations des transports. Bref, avec le peuple encore et toujours.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 23:48

Tsipras, en visite en Israël, et Netanyahou se congratulent : les amis de nos ennemis sont nos …

Vivelepcf, 28 novembre 2015 (sources : presse grecque et déclarations officielles)

SUR LA RENCONTRE TSIPRAS/NETANYAHOU ET SA GRAVITE

Le premier ministre grec Alexis Tsipras vient d’effectuer un voyage officiel en Israël au cours duquel il a rencontré le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

Dans leur communiqué commun du 25 novembre et au cours d’une conférence de presse conjointe, ils se sont félicités du haut niveau de la « coopération stratégique » entre leurs deux Etats. Ils ont exprimé leur préoccupation commune face à la montée du « Jihadisme ».

Ils se sont aussi réjouis des avancées de leur collaboration économique, notamment dans le domaine de l’énergie avec la perspective d’une exploitation commune – aussi avec Chypre – de gisements de gaz. L’augmentation du nombre de touristes israéliens séjournant en Grèce a été saluée.

Dans un hommage appuyé, Netanyahou a loué les réformes économiques difficiles mais courageuses entreprises par Tsipras en Grèce. Il les a comparées aux siennes.

Tsipras s’est défini en « ami », en « partenaire », en « allié » d’Israël. A ce titre, il a « écouté avec intérêt » les positions de son homologue israélien sur la question palestinienne. Tsipras a exprimé son rejet du terrorisme et de la violence, mais aussi de la violence exercée à l’encontre des populations civiles.

Le 26 novembre, Tsipras a rendu visite au Président d’Israël, Reuven Rivlin, pour célébrer les 25 années de relations diplomatiques entre les deux pays. Dans ses déclarations, Tsipras a affirmé notamment que la Grèce était « l’amie d’Israël » et qu’elle était à sa disposition pour « faciliter les négociations » avec les Palestiniens. Il a réaffirmé le besoin d’Israël de protéger ses citoyens et d’assurer sa sécurité. Il a également estimé que « face à la terreur en Europe, ils (avec Rivlin) devaient envoyer un message, d’ici,de Jérusalem, pour affirmer que la coopération peut vaincre l’extrémisme et la haine ».

Tsipras a commis un acte symbolique de grande conséquence en reconnaissant Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël. Il a écrit sur le livre d’or de la Présidence cette phrase en anglais :  » avec l’immense honneur de se trouver dans votre capitale historique et de faire la rencontre de votre Excellence, Alexis Tsipras, 26/11/2015 ».

C’est une question politique très sensible. La plupart des pays ne reconnaissent pas Jérusalem comme capitale d’Israël, n’entérinant pas l’annexion de Jérusalem-Est en 1967. Le ministère français des affaires étrangères indique par exemple sur la page de son site internet présentant Israël: « Capitale : l’Etat d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem en dépit de l’absence d’accord international sur le statut de cette ville ».

Visiblement, Tsipras est prêt à tout pour gagner la sympathie du pouvoir israélien…

CLARIFIER PLUS QUE JAMAIS LES POSITIONS DU PCF SUR SYRIZA ET TSIPRAS

Communistes français (qui tenons ce site), nous condamnons ces graves positions internationales du gouvernement grec SYRIZA-ANEL. Elles ne se sont pas nouvelles. En juillet 2015, il signait un accord de coopération militaire renforcé avec Israël (voir notre article en lien). En avril 2015, il co-organisait des manœuvres militaires aéronavales inédites avec les Etats-Unis et Israël (lien).

Il ne se passe pas une semaine sans que la réalité et la gravité de la politique de Tsipras et SYRIZA ne se confirment. Depuis leur arrivée au pouvoir à Athènes (et même avant), sur la base de faits et d’analyses, notamment de nos camarades du Parti communiste grec KKE, nous mettons en garde contre la duperie de l’opération SYRIZA et ses dangers politiques également dans le mouvement progressistes des autres pays et de France.Illusionnés par les médias, par le discours de certains partis de gauche, par leur volonté de croire, bien des camarades et amis refusaient de nous entendre. Les choses ont changé depuis les reniements les plus évidents et la mise en œuvre par Tsipras du pire plan antisocial qu’ait frappé le peuple grec.

Pourtant, certains dirigeants du Parti de la gauche européenne (PGE) continuent de nier l’évidence. Pierre Laurent, notamment, secrétaire national du PCF a tenu à s’envoler pour Athènes en septembre pour chaudement féliciter Tsipras après sa réélection.

Aujourd’hui, des collaborateurs du PGE ne veulent voir dans la visite de Tsipras en Israël/Palestine que l’entretien rituel et les bobards convenus de la rencontre à Ramallah avec le cacique Mammoud Abbas. Même François Hollande a fait mieux dans cet exercice… Certains vont peut-être nous justifier les flagorneries à l’endroit des dirigeants israéliens en nous expliquant qu’elles relèvent d’un subtil calcul secret de Tsipras pour contrebalancer, grâce à Israël, le poids des pressions de l’UE, la BCE et du FMI… On en a déjà tellement entendu !

Dans ce registre, l’Humanité-dimanche du 19 novembre a osé titrer un article : « Grèce. Alexis Tsipras solide soutien de la grève » avant d’écrire notamment « Près de 15.000 personnes ont défilé à Salonique. La grève, appuyée par le gouvernement, le KKE et Unité populaire a été très suivie ». Quelle honte pour ce qui fut notre journal et qui enfreint maintenant toute déontologie journalistique ! Mettre gouvernement et KKE du même côté de la barricade! Et tordre la réalité la plus manifeste : la grève était précisément dirigée contre la politique de Tsipras et du gouvernement ! Le double-jeu tordu d’une partie de SYRIZA ne peut plus tromper personne.

Pourquoi cette obstination des dirigeants du PCF avec Pierre Laurent et de la rédaction de l’Humanité, alors que même Mélenchon ne suit plus ? Ont-ils peur de se désavouer avant des échéances électorales? Pensent-ils toujours que s’afficher derrière Tsipras leur donne une stature et une crédibilité ? Veulent-ils s’inspirer des roueries politiciennes de Tsipras ? Ou bien sont-ils aussi alignés que lui sur les tenants de l’idéologie dominante de France et d’Europe?

L’alignement de Pierre Laurent et des parlementaires communistes sur l’Union nationale de Hollande et l’état d’urgence après les attentats du 13 novembre fait gravement réfléchir.

Concernant la Palestine, combat constant des communistes, dont la JC a fait la priorité de son action, ne pas désavouer publiquement Tsipras démolirait des années de lutte.  

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:30

Au menu: l'hôpital de Mantes la Jolie et la réouverture de la cardiologie interventionnelle publique, l'élection présidentielle au Vénézuela, les impôts locaux, le gaspillage de milliards d'euros en Europe, les coupes sombres dans l'aide aux plus démunis, la crise pour certains mais pas pour tous.

Notre petit journal sera distribué à 10.000 exemplaires sur Mantes la Jolie - notamment lors de la rencontre avec les Mantais que nous organisons samedi 10 novembre de 15h00 à 17h00 au Centre commercial Mantes II (devant Val-Prim) de 15h00 à 17h00.

Vous trouverez, ci-dessous, ce journal.

Cliquez deux fois sur les images pour les agrandir.

pcf1

pcf2

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:17

    Le montant de l’aide humanitaire risque d’être revu à la baisse.

Celui-ci passerait de 500 à 360 millions d’euros.

Or, c’est justement cette aide (issue des surplus agricoles) qui permet aux associations humanitaires telles le Secours Populaire ou les Restaurants du Cœur de pouvoir mener leurs actions de solidarité.

banquealimentaire

 

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