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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 07:12

Combattre vraiment les idées

d’extrême-droite

Par Armelle Hervé, secrétaire de la section de Mantes-la-Jolie du PCF

 

Dans les médias, il est de bon ton de présenter le refus de l’actuelle construction européenne comme de la frilosité, le refus de l’autre.

Cela a notamment été le cas d’un certain « candidat Macron » qui, soutenu par le CAC 40, a confondu volontairement l’acceptation du libéralisme imposé à l’Europe et le combat contre l’extrême-droite.

Ils ont bonne mine tous ceux qui, jour après jour et pendant des années, ont ouvert en grand les portes des journaux, des radios, des télévisions à Le Pen pour l’utiliser ensuite comme repoussoir à la veille des élections !

Et bien non ! L’extrême-droite ne se combat pas une fois tous les cinq ans. C’est quotidiennement qu’il faut faire vivre les valeurs de progrès et de solidarité.

Ces mêmes valeurs qui nous font refuser «l’Europe des barbelés» parce que nous voulons tendre la main aux femmes et aux hommes de ce monde pour qu’ensemble nous le changions.

 

Cliquez ci-dessus pour retrouver le fichier en pdf

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 08:32

Le Parti communiste allemand (DKP) quitte le Parti de la gauche européenne (PGE)

Déclaration du Parti communiste allemand, 1er mars 2016, traduite par MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Contre l’Union européenne, pour un travail en commun à gauche

 

Les délégués du 21ème congrès du Parti communiste allemand (DKP) [réunis en 3ème session] ont décidé le 27 février 2016 que le Parti abandonnait sont statut d’observateur dans le « Parti de la gauche européenne » (PGE).

99 délégués ont voté pour cette résolution, 52 se sont prononcés contre et six se sont abstenus.

Le DKP entend à l’avenir mettre l’accent, dans le travail en commun au plan international, sur la recherche de contacts avec les partis frères communistes.

 

Que le DKP reste observateur ou même devienne membre de plein droit du PGE fait partie depuis des années des questions les plus controversées dans le Parti.

Le PGE, comme l’a rappelé une intervention liminaire à la discussion de la résolution, critique certes la politique actuelle de l’UE.

Mais, le PGE part de l’analyse qu’il ne s’agit là que d’une déviation du cours, fondamentalement juste pour lui, de l’intégration européenne.

Les délégués, par leur décision ont souligné une nouvelle fois que le DKP considère que cette UE ne saurait être amendable.

 

De son point de vue, l’UE est dans sa structure même tournée vers les intérêts des banques et des trusts.

Une minorité du Parti a critiqué le retrait du PGE estimant qu’il signifiait un renoncement à la collaboration avec d’autres forces de gauche.

Beaucoup d’intervenants sont allés contre cette vision des choses.

Pour eux, il ne s’agit pas de savoir s’il on doit travailler avec d’autres forces de gauche.

Il s’agit de définir à quoi ce travail doit ressembler : les communistes peuvent-ils s’accorder avec un PGE dont le programme n’envisage pas de dépasser les frontières du capitalisme ?

Le DKP milite pour des formes de travail en commun où soient reconnues les différences de vue entre les participants.

Il n’entend pas se laisser ôter la possibilité, aussi bien de s’engager dans de larges alliances qu’en même temps aussi, de promouvoir ses propres options progressistes et révolutionnaires.

 

A l’avenir encore, le DKP entend travailler avec des partis membres du PGE.

Il se place dans l’unité d’action dans le combat contre l’exploitation, la remise en cause de la démocratie et la guerre.

Il salue chaque initiative qui met en avant les intérêts communs des travailleurs contre les monopoles.

Il participe à toute démarche visant au combat commun.

Dans les entreprises et les quartiers, dans la rue et dans les conseils municipaux, au niveau national et international, le DKP s’engage dans le combat, dans de vastes alliances, pour les intérêts des travailleurs.

 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 06:37

Liquidation du Code du travail: l'UE l'avait "conseillée" le 14 juillet 2015

Pour ne pas dire plus tant le capitalisme libre et non faussée commande en Europe et ce dans tous les domaines.

Voici donc les"recommandations européennes" sur le droit du travail français:

 

Les notes des auteurs du blog sont en caractères gras italiques bleues.  

Les extraits  du texte du conseil européen en noir.

----------

La loi sur le travail est directement issue des recommandations de la commission de Bruxelles qui impose sa politique sociale à la France !

 

Vous avez cru voter pour des députés français ? 

C'est vrai pour certains. 

Mais les députés qui voteront cette loi sont les esclaves volontaires de Bruxelles. 

Ils voteront en réalité pour les consignes européennes, élaborées avec la participation de Hollande-Moscovici-Valls-Sapin.

Sans oublier Gattaz et le grand patronat européen en coulisse ...

Les recommandations européennes ne sont que le cache-sexe du gouvernement socialiste, de la droite et du patronat.

 

Il ne nous reste plus qu'à combattre à la fois l'Union Européenne, le patronat et le pouvoir socialiste !

 

Pour cette « loi sur le travail », le gouvernement Valls3 s'appuie, entre autres,  sur une recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen ( sur proposition de la commission ...) à la France.

 

Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :

 

Recommandation pour baisser le salaire minimum et les salaires en général.

«  Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d'une manière plus propice à la compétitivité [...] »

« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires prévus par le droit du travail [...] »

 

Bruxelles regrette qu'il n'y ait pas davantage de dérogations concernant les contrats de travail :

 

Il faudrait « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation.

Les réformes menées récemment n'ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d'entreprises.

Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."

Le gouvernement Valls III applique les recommandations dans sa loi sur le travail:

 

"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine,[...] »

 

« Très peu d'entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d'accords d'entreprise. 

Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "

 

Malgré les analyses qui démentent l'efficacité de la mesure, la dégressivité des allocations chômage est proposée par Valls 3. 

C'est que ça figure dans les fameuses recommandations  :

 

"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système.

En particulier, les conditions d'éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

 

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015

 

Par le Conseil

Le président

Pierre Gramegna"

 

Note : Pierre Gramegna est ministre luxembourgeois des Finances. 

On peut se demander à quel titre il signe des recommandations à la France. 

Il représente tout simplement le conseil de l'Union Européenne auquel il participe - tout comme Emmanuel Macron ou Michel Sapin - quand il est question de Finances.

Le conseil de l'Union européenne émet ces recommandations sur propositions de la commission européenne.

La complexité du parcours des décisions permet d'occulter la responsabilité des ministres français et du président français dans la prise des décisions européennes ...

 

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Publié par pcfmanteslajolie - dans Emplois Europe Salaires
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 21:40

ML pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 4 mars 2016.

 

En 2005, nous avions salué le peuple néerlandais qui, quelques jours après le peuple français, avait voté NON au projet de « constitution européenne ».

Dans « l’autre pays du NON » également, le rejet populaire de l’UE du capital n’a fait que s’amplifier depuis.

Le 6 avril prochain, les Néerlandais pourront à nouveau l’exprimer dans les urnes.

Un référendum se tiendra sur un sujet européen qui est loin d’être secondaire : l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine.

 

La tenue d’un référendum a été gagnée par une campagne « citoyenne ». 428.000 signatures ont été rassemblées, bien plus que les 300.000 requises par la Constitution. 

Le résultat sera considéré comme valide si la participation dépasse 30%.

Une majorité, probable, pour le NON ne sera pas contraignante mais mettra le gouvernement en grande difficulté.

En France, comme dans la plupart des autres pays de l’UE, la ratification de l’accord UE-Ukraine s’est faite en catimini : même pas trois heures de débat à l’Assemblée et au Sénat il y a un an, pratiquement sans aucun écho médiatique, y compris venant des parlementaires qui ont voté contre.

Cela malgré les lourdes implications économiques et politiques de cet accord.

 

Aux Pays-Bas, les partis populistes de droite mènent une large campagne pour le NON, cherchant, comme ailleurs, à détourner l’opposition à l’UE vers le nationalisme et la xénophobie. 

Sur des bases radicalement différentes, plusieurs partis de gauche mettent toutes leurs forces contre l’accord UE-Ukraine, notamment le « Socialist Partij », parti socialiste de gauche, qui dispose de plusieurs parlementaires et dont les députés européens siègent au sein du groupe GUE-NGL avec le PCF.

 

On se souvient que c’est le refus par le gouvernement légal de l’Ukraine en 2013 de l’accord qui a déclenché la crise, le coup d’Etat et la guerre avec l’ingérence de l’OTAN et précisément de l’UE.

Sa ratification aujourd’hui a une lourde signification politique : le soutien européen au pouvoir putschiste du président Porochenko qui sombre dans la faillite, la corruption, la dictature avec notamment l’interdiction du PCdU et la bienveillance à l’égard des groupes néonazis.

 

Sur le plan économique, les répercussions sont très négatives aussi bien pour le peuple ukrainien que pour les pays de l’UE.

Le libre échange entre l’UE et l’Ukraine met automatiquement fin au libre échange entre l’Ukraine et la Russie (sinon la Russie rentrerait dans la même zone que l’UE).

Or l’économie et surtout ce qui reste de l’industrie en Ukraine est historiquement complémentaire de celles de la Russie.

 

En concurrence directe avec l’UE, elle va rapidement finir de péricliter, entraînant encore chômage et appauvrissement. 

Conséquence politique également: les régions industrielles sécessionnistes du Dombass seront encore davantage dissuadées d’une solution ukrainienne fédérale à la guerre latente.

 

Pour les pays de l’UE, les Pays-Bas ou la France, l’Ukraine va servir de base arrière, encore meilleure marché que les pays de l’est membres de l’UE, pour les délocalisations du patronat.

La main d’œuvre qualifiée, sous employée, en Ukraine ou dans l’UE, va concurrencer les droits sociaux des pays de l’UE : on passera à terme du « plombier polonais » au « plombier ukrainien ».

Le champ d’action des oligarques et des mafias ukrainiens va aussi s’étendre.

 

Le « Socialist Partij » a par ailleurs dévoilé que l’accord d’association avec l’Ukraine risquait d’introduire en Europe l’une des dispositions les plus dangereuses et combattues du projet TAFTA de traité de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis : la possibilité juridique pour les multinationales d’attaquer les Etats devant un tribunal arbitral international, au-dessus de leur propre souveraineté.

 

Complexe et opaque, le TAFTA fait l’objet d’importantes campagnes « citoyennes » de rejet, notamment en France. Les divergences internes aux capitalistes américains et européens – Donald Trump représente aux USA le camp qui y est le plus opposé – les facilitent.

L’accord entre l’UE et l’Ukraine malgré sa gravité facilement identifiable est imposé presque comme on met une lettre à la poste.

 

Le référendum du 6 avril aux Pays-Bas, l’action des partis progressistes néerlandais, peuvent et doivent permettre d’alerter l’opinion publique en France et de renforcer l’opposition anticapitaliste à l’UE.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 19:15

Le Parti communiste d’Irlande à propos du soi-disant Brexit (sortie du Royaume-Uni de l'UE)

Déclaration du Parti communiste d’Irlande, 1er mars 2016, traduction TF pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Le Parti Communiste d'Irlande exprime sa solidarité avec toutes les forces progressistes en Grande-Bretagne, en particulier le Parti communiste de Grande-Bretagne, dans la campagne à venir pour le retrait de l'Union Européenne. 

 

En particulier, nous appelons les travailleurs de la partie nord-ouest de notre pays à voter pour la sortie de l'UE.

 

Un vote pour la sortie de l’UE peut être un vote pour aller vers une autre voie, un vote contre la militarisation mondiale croissante dont l'UE est une des forces motrices sur le continent européen mais aussi dans le monde.

 

Un vote pour la sortie de l’UE pourrait aussi remettre en question la poursuite de l'adhésion à l'UE de l'Etat d'Irlande-du-Sud et redonner des opportunités de lutte à la classe ouvrière à l'échelle nationale.

 

Nous ne devons pas nous laisser distraire par le fait que des forces très réactionnaires et chauvines, nostalgiques du temps de l'Empire Britannique, sont également opposées à l'Union Européenne.

Nous soutenons l’exigence de sortie de l'UE non pas sur des bases nationalistes étroites mais plutôt sur une base internationaliste et ouvrière.

Il y a une nécessité de briser l'unité des monopoles européens, de briser l'unité du réseau patronaux européens, en les divisant, ce qui ne pourra que les affaiblir dans leur ensemble.

Un retrait de la Grande-Bretagne pourrait bien déclencher une réponse populaire des travailleurs dans les autres Etats-membres pour faire également campagne pour un retrait.

Cela pourrait briser la peur que l'UE a si efficacement propagée selon laquelle en dehors d'elle-même, il n'y aurait que le désastre économique.

 

L'accord négocié entre la Grande-Bretagne et les institutions de l'UE est une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs dans toute l'Europe, en particulier contre les travailleurs migrants, la partie la plus vulnérable de la classe ouvrière.

 

La lutte contre l'Union Européenne est profondément une lutte pour la démocratie et la souveraineté des peuples.

C'est une lutte anti-impérialiste, une lutte dont certaines forces dans le nord-est de notre pays, précédemment opposées à l’UE, se sont éloignées en se retirant dans une position idéalisée “de critique engagée ” de l'impérialisme.

 

Nous rejetons les illusions propagées pour étayer ces arguments.

Elles sous-estiment la capacité d’unir notre peuple sur une base progressiste.

Il est faux de défendre l'idée que l'UE puisse être éventuellement un bastion pour protéger les droits des travailleurs et l'environnement.

Ces arguments sont fallacieux.

L'UE et les traités depuis le traité de Maastricht en 1992 n'ont fait qu’institutionnaliser l'austérité et consolider les intérêts, l'influence et le pouvoir des grands monopoles européens et du capitalisme monopolistique en particulier.

 

Les attaques contre les travailleurs irlandais continueront, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'Union Européenne.

La qualité d'Etat-membre ne garantit aucune protection contre les attaques sur les droits des travailleurs, bien au contraire: toutes les institutions centrales sont au-dessus de tout contrôle démocratique et ne rendent de comptes à personne, ainsi que les traités l'ont entériné.

 

La Banque Centrale Européenne, qui est l'institution centrale pour imposer la politique économique et monétaire de l'EU est dirigée par et pour les agences financières et les grandes banques.

La Commission Européenne est la gardienne de la conformité avec la stratégie fiscale, politique et militaire de l'UE.

Les attaques contre les travailleurs, le contrôle de la fiscalité des Etats et la suprématie absolue du “marché” font partie intégrante de l'UE.

 

Nous n’acceptons pas l’idée que l'UE soit source, ou puisse le devenir, d’un changement social ou économique progressiste, que ce soit à l'échelle nationale ou transnationale.

Les lois et les institutions de l'UE sont conçues pour empêcher et bloquer tout changement à l'échelle européenne et nationale.

 

Le traité de Lisbonne en 2009 a encore consolidé le pouvoir et l'influence idéologique du milieu des affaires sur les politiques et les institutions de l'UE.

 

Il a sacralisé la primauté des directives (lois) de l'UE sur les législations nationales, rendant illégale dans les faits toute politique économique ou sociale alternative. Tant que l'UE sera là, il n'y aura aucun retour à une forme de démocratie réelle à l'échelle nationale.

 

La nature anti-démocratique de l'UE et le pouvoir absolu qu'exerce le milieu des affaires européen sur elle sera encore consolidé par l’adoption du Partenariat Transatlantique de Commerce et d'Investissement (TAFTA)

 

Le Parti Communiste d'Irlande en appelle à la plus large coalition des forces progressistes pour faire campagne pour le retrait de la Grande-Bretagne mais aussi de l'Irlande de l'Union Européenne.

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:30

Au menu: l'hôpital de Mantes la Jolie et la réouverture de la cardiologie interventionnelle publique, l'élection présidentielle au Vénézuela, les impôts locaux, le gaspillage de milliards d'euros en Europe, les coupes sombres dans l'aide aux plus démunis, la crise pour certains mais pas pour tous.

Notre petit journal sera distribué à 10.000 exemplaires sur Mantes la Jolie - notamment lors de la rencontre avec les Mantais que nous organisons samedi 10 novembre de 15h00 à 17h00 au Centre commercial Mantes II (devant Val-Prim) de 15h00 à 17h00.

Vous trouverez, ci-dessous, ce journal.

Cliquez deux fois sur les images pour les agrandir.

pcf1

pcf2

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:17

    Le montant de l’aide humanitaire risque d’être revu à la baisse.

Celui-ci passerait de 500 à 360 millions d’euros.

Or, c’est justement cette aide (issue des surplus agricoles) qui permet aux associations humanitaires telles le Secours Populaire ou les Restaurants du Cœur de pouvoir mener leurs actions de solidarité.

banquealimentaire

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 12:03

sortieEuro

Cliquez deux fois sur l'image pour l'agrandir

Droite ou PS, en passant par la direction nationale actuelle du PCF, tous nous répètent que la sortie de l’euro serait un cataclysme. Une bonne manière d’éviter un débat qui dérange.

 

« Le retour au franc serait une catastrophe. Elle entraînerait immédiatement une forte dévaluation du franc et une augmentation des prix » nous disent-ils tous en chœur.

 

ET SI ON Y REGARDAIT DE PLUS PRES ?

 

Cette « dévaluation annoncée » aurait d’ailleurs d’autres conséquences :

tous les prix des produits exportés par notre pays seraient en baisse vis-à-vis des autres monnaies. Ils se vendraient donc mieux.

S’il est vrai que les prix des produits importés seraient en forte augmentation, cette situation ouvrirait de nouvelles possibilités pour que des entreprises se créent ou se réinstallent en France et produisent ce que nous importions auparavant.

 

Au total, une balance commerciale qui redeviendrait positive, des centaines de milliers de créations d’emplois pour « compenser » les produits importés devenus trop chers et un coup d’arrêt naturel aux délocalisations ! Catastrophe ?

 

AUGMENTER LES SALAIRES

 

Bien entendu, la sortie de l’euro ne règlerait pas tout. Il faut impérativement la volonté politique de rompre avec la logique économique capitaliste.

Le retour au franc, la capacité de créer notre monnaie (par la Banque de France) et la nationalisation du système bancaire permettraient de « dégonfler la dette » et de ne plus emprunter sur les marchés financiers.

De quoi libérer des moyens pour augmenter les salaires et donc, par ricochet, par le biais des cotisations sociales, cela permettrait non seulement de revenir à la retraite à 60 ans mais aussi d’augmenter les pensions, de mieux rembourser les soins de santé …

 

UN DEBAT REFUSE CAR IL IRAIT « TROP LOIN »

 

N’est-ce pas d’ailleurs parce que ce débat déboucherait sur la remise en cause concrète, quotidienne, efficace du système actuel par chacun des états qu’il est refusé avec autant de mépris ?

Pour ce qui les concerne, les militants communistes sont bien décidés à ouvrir sérieusement ce débat quelle que soit la censure implacable que tentent d’imposer les marchés financiers pour leurs propres intérêts.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 08:52

1.100 milliards d'euros de fonds publics. C'est ce qu'a couté le soi-disant "sauvetage" des pays européens en difficultés financières depuis 2009.

Mais à qui a été cet argent? La réponse va de soi: aux marchés financiers!

Et qui sont les marchés financiers? Ceux qui ont assez de moyens pour pouvoir "avancer" de l'argent aux états - autrement dit, les tenants du grand Patronat qui, chaque année, détournent une partie des profits de la production pour l'investir à La Bourse.

.... Et qui, pour autoriser de nouveaux prêts aux états, réclament systématiquement la casse des services publics, leur privatisation, le saccage des garanties sociales des salariés et ... des baisses d'impôts pour le Patronat.

De quoi aggraver donc le déficit des états ... auxquels on re-prêtera... en exigeant de nouvelles garanties!

Ce cercle vicieux n'appelle-t-il pas des mesures fortes: la reprise en main par les états de leur monnaie et de leur capacité à prêter et donc la sortie de l'Euro?

Poser la question, c'est y répondre.

EurosauvatageParisien11octobre

Information parie dans "Le Parisien" du 11 octobre 2012

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 17:01

Ce nouveau traité, au nom d’une prétendue « résorption de la dette », renforcerait encore « la camisole de force » imposée par les traités de Maastricht et de Lisbonne aux pays européens.

Une seule politique serait acceptée : celle de l’austérité, des privatisations, de la casse des services publics et de l’augmentation des taxes et des impôts pour les salariés … sous peine de sanctions.

François Hollande avait annoncé une renégociation illusoire ? Celle-ci est maintenant oubliée. Le projet de loi sera déposé début octobre.

A Mantes la Jolie, une première liste de militants et d’élus divers (PCF, PS, PG, POI, syndicalistes) a commencé à s’organiser pour s’opposer au vote de cette loi.

Ils ont, notamment, décidé d’interpeller les députés et les sénateurs de notre région pour qu’ils ne l’adoptent pas. 

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